Prise de participation au capital social : meilleure posture à prendre ?

Bonjour à tous, La question n’est pas compliquée mais je souhaite avoir des réponses et/ ou peut être des éclairages sur la meilleure posture à prendre. J’envisage de devenir associé dans une société nouvellement créé qui va comporter 5 autres membres, spécialisée dans l’import export. De par ma formation d’ingénieur commercial, j’ai apporté une contribution au niveau de la réflexion et des actions en terme de lancement/ stratégie, je vais aujourd’hui y apporter un capital de 2000€. Comment pourrait se décliner ma prise de participation au capital social? Peut-on clairement spécifier si un pourcentage correspond à un apport en numéraire, et un autre pourcentage à un apport en industrie ? Pour qu’au final le global représente ma quote-part dans la société ? Y a t il un pourcentage à ne pas dépasser pour ne pas que cela engage trop ma responsabilité ? Ou devons-nous établir des clauses limitatives contractuellement connues au départ ? Je suis preneur de vos infos et de tout retour d’expériences sur le sujet. Merci à vous et bonne journée

Non. D’abord parce que les parts d’industrie ont un statut un peu particulier et ensuite parce que si votre but est uniquement de valoriser votre travail passé vous pouvez oublier - en tout cas pas de cette façon-là.

De quelle façon alors ? Même pas un projet de contrat conservatoire ?

Là, j’ai rien compris.

Vous en demandez un peu trop. Je ne connais rien du dossier et on sort de l’assistance sur un forum pour entrer dans le conseil…

Vous avez donc nécessairement compris Vincent. Ok, on en reparle en d’autres circonstances. C’est parfaitement plausible, il vous faut juste plus l’approfondir

bonjour Tom
ces questions techniques relèvent d’une consultation d’avocat qui évaluera comment rédiger un pacte d’actionnaire et piloter cette petite participation.

la question, plus fondamentale est la motivation, les attentes des uns et des autres, les engagements opérationnels que chacun prend pour éviter, à un moment inévitable où les choses ne fonctionneront pas comme prévu, de se retrouver avec des griefs, aigreurs et reproches.

REDIGER une convention (ce que chacun apporte, attends, est prêt à faire et ne pas faire, la vision et les valeur d’entreprise) est un moyen très puissant et impliquant pour que l’association ne se fasse pas sur le seul partage du rêve mais des moyens de le réaliser (entrepreneuriat réel).

en tout cas bravo de jouer collectif c’est aujourd’hui clairement le bon moyen d’éviter les risques désormais de plus en plus vifs du solopreneuriat.

Xavier

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Proposé avec ❤ ️par Camille Roux