Bonjour, je suis Reda, le créateur de DevisNostra, un outil destiné aux artisans du bâtiment. Je cherche des retours de terrain sur une fonction précise : préparer un premier devis en dictant les travaux, puis vérifier et modifier les lignes et les prix avant de l’envoyer.
Par exemple, pour un remplacement de chauffe-eau, il faut pouvoir distinguer la fourniture, la pose, les raccordements et l’évacuation de l’ancien matériel. Une dictée rapide ne donne pas forcément toutes ces informations : le devis doit rester sous le contrôle de l’artisan.
Quel élément devez-vous pouvoir contrôler en priorité pour vous fier à un devis préparé à partir d’une dictée ?
Si vous êtes artisan, votre métier et un exemple de difficulté sur un devis me seraient utiles. Les échanges peuvent rester ici, sans communiquer de données de clients.
Je propose aussi aux volontaires un accès gratuit pendant la phase de test, sans carte bancaire ni engagement, activé personnellement après échange. Sa date de fin n’est pas encore fixée. Je suis l’éditeur de l’outil et je cherche autant les limites que les points utiles.
Le contrôle prioritaire me semblerait être la distinction entre ce qui a réellement été dicté et ce que l’outil a déduit. Pour chaque ligne, j’afficherais clairement la source : quantité, fourniture, main-d’œuvre, prix unitaire et hypothèse ajoutée automatiquement.
Je mettrais ensuite un niveau d’alerte plutôt qu’un simple écran de relecture. Blocage avant envoi si une quantité, un taux de TVA, une référence de matériel ou une condition importante manque ; simple avertissement pour une formulation imprécise. L’artisan peut ainsi se concentrer sur les erreurs coûteuses au lieu de tout relire avec la même attention.
Pour valider la fonction, je demanderais moins « quel contrôle voulez-vous ? » que « quelle erreur sur un devis vous a déjà fait perdre de l’argent ou revenir sur un chantier ? ». Les réponses devraient faire ressortir les quelques contrôles vraiment indispensables par métier.
Merci Félix, c’est exactement le type de retour que je cherchais.
Sur la distinction entre ce qui est dicté et ce qui est déduit : aujourd’hui, l’outil signale à part les mesures qu’il a estimées et les postes qu’il pense oubliés, mais pas ligne par ligne. Votre idée est plus claire : une marque sur chaque ligne (« dicté » ou « déduit »), avec l’hypothèse écrite quand l’outil a complété quelque chose. Je la mets en tête de liste.
Sur les niveaux d’alerte : il existe une vérification « Avant envoi », mais elle met tout au même niveau. Séparer ce qui bloque l’envoi (quantité ou taux de TVA manquant, condition importante absente) de ce qui n’est qu’un avertissement me paraît juste : l’artisan garde son attention pour les erreurs qui coûtent.
Et merci pour la question à poser, je la reprends telle quelle avec les artisans qui testent : « quelle erreur sur un devis vous a déjà fait perdre de l’argent ou revenir sur un chantier ? »