Entrepreneuriat : un brin de folie ou pas ?


#1

Bonjour à tous,

Pensez vous qu’il faut avoir un brin de folie pour entreprendre ? Est ce payant ?
Peut être des exemples d’entrepreneurs ou anecdote perso (assumée) :wink:

Merci


(Philippe Larcher) #2

Seulement en France ^^


#3

^^ :slight_smile: … merci pour ta réponse @funkybranding

d’autres avis ?


(Gabriel Diaz) #4

George Bernard Shaw disait:
“L’homme raisonnable s’adapte au monde, l’homme déraisonnable s’obstine à essayer d’adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l’homme déraisonnable”.


(Thibaut Barrère) #5

Personnellement je pense que la folie n’est pas nécessaire :slight_smile: - ce qui est nécessaire, c’est d’observer ses limites et de déterminer quels projets sont compatibles avec ces limites avant de les entreprendre, si possible.

J’ai choisi de mon côté ce que j’appelle la voie du “bootstrapping indéfiniment soutenable”, c’est à dire que toutes les semaines tournent autour de 40 heures en moyenne, administratif, consulting et produit SaaS compris, et que je peux passer des années sur un projet, pas de souci.

(ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas des semaines plus grosses, mais si c’est le cas, je veille à compenser et à rester en forme et à avoir une vie de famille équilibrée).

Ca oblige à faire certains compromis et clairement à éliminer certaines pistes (ex: rémunération par la publicité, au revoir!), mais c’est atteignable.

Je compte écrire un article sur le sujet prochainement pour expliquer un peu mieux ce que j’entends, mais voilà déjà un peu de retours :slight_smile:


(Julien Collet) #6

Une personne m’a soufflé à l’oreille un jour : « De base, un entrepreneur est schizophrène. »


(Philippe Larcher) #8

Plus sérieusement, je pense qu’indépendamment du contexte juridique, économique et social, cela devrait être l’inclination la plus “normale” pour un être humain !!!

Essayer d’enlever les obstacles au confort humain, de rendre service à son prochain et d’en tirer profit pour améliorer sa propre condition : quoi de plus naturel ??

http://bastiat.org/fr/obstacle_cause.html


#9

Je te retourne la question : penses-tu qu’il ne faut pas avoir un brin de folie pour rester salarié ? ne pas avoir son avenir entre ses mains ?


#10

@lepiart,

Je pense que tout dépend de l’histoire personnelle de chacun et du niveau d’aversion au risque.

Après, à distinguer ceux qui ne peuvent pas (parce qu’ils ont déjà des engagements de prêts par exemple, …) de ceux qui ne veulent pas pour X raisons (ne pas se sentir l’âme d’entrepreneur, ne pas avoir assez confiance en soi, ne pas avoir d’idées pour lancer une activité, …).

Pour répondre à la question, je pense que oui, l’entrepreneuriat demande d’avoir un certain brin de folie car c’est un choix risqué qui sollicite des décisions risquées (investissements, sacrifices sur les prix,…), c’est un challenge continuel dans un environnement en constante incertitude (économique, sociétale, …).

Le tout est de l’assumer pour former le “tout” nécessaire pour faire face au “défi”. C’est pour cela que certains concepts en coaching, parlent d’abord de réussite personnelle (sur soi), avant de parler de réussite matérielle.

Qu’en penses tu @Will ?


(Deby Barbara Lepage) #11

Je te conseille ce bouquin :

Il donne pas mal de chiffres, de statistiques concrètes sur ce que ça implique de se lancer dans l’entrepreneuriat.
Il existe également en version courte : http://www.getabstract.com/en/summary/small-business/you-need-to-be-a-little-crazy/3066/


(PERSONNAZ) #12

Bonjour !

Pour répondre à la question de base, je suis convaincue qu’un brin ed folie n’est pas indispensable, mais qu’il facilite la distinction de l’entreprise…

Anecdote perso : je suis consultante marchés publics, et je parle de bonne bière dans mon livre…
Je prends le contre-pied total de mon activité (très encadrée) pour être au plus près de mon client. Je joue la proximité, qui à mon avis favorise la compréhension, en dépit de mon secteur plutôt “rigide”, et perçu comme tel.
Clairement, cela a deux conséquences : le grain de folie au yeux de mes pairs (voire l’inconscience aux yeux de certains, voire le discrédit pour les concurrents :slight_smile: ), et l’accessibilité du point de vue de mes clients.

Je crois que montrer ((ou pas) son grain de folie est une question de choix, qu’il faut pouvoir assumer ensuite.

Bonne journée,

Gladys


(Nina) #13

Bonjour Philippe,
Alors, tas dégoupillé depuis ou pas ? ^^


(Nina) #15

oh la la, j’adore les mafiosos :heart_eyes:


(Nina) #17

waaouhh :blush:


(Nina) #19

tes en train de me dire que tas pas un rond ?


(Nina) #21

re waaouhh :blush:
(merci de ne pas modérer ma réponse)


(Nina) #23

quoi ? j’ai pas compris


(Geoffrey M) #26

L’histoire dit comment il a fait pour que Google lui fasse un chèque de x00.000 € ?
Parce que c’est ça le vrai sujet, au fond.
Faire un concurrent gratuit de match.com, tout le monde peut le faire, mais tu auras 0 user dessus. Pour que Google lui file du fric, il devait avoir un truc en plus…

Donc soit il “jouait” au débile sur les forums, mais c’en était surement pas un, soit Google est débile, et chacun sait que ce n’est pas le cas.

Edit : C’était le site de dating à la mode en australie à l’époque ou j’y étais il y a une dizaine d’années.


(Nina) #29

je crois qu’on est tous à fond dans le sujet là


Proposé avec ❤️par Camille Roux