Mon système de planning de contenu en tant que solopreneur (3 blocs par semaine, pas plus)

Salut à tous,

Je voulais partager ma méthode de planning de contenu après 6 mois à galérer à être régulier en tant que solopreneur.

**Le problème de départ**

Je passais mes dimanches soir à paniquer devant un écran vide. Aucun système, juste l’angoisse du lundi matin. Résultat : 2 posts par mois maximum, souvent des trucs bâclés.

**La solution : les 3 blocs hebdomadaires**

J’ai découpé ma semaine en 3 blocs de contenu :

**Bloc 1 – Lundi matin (30 min) : L’idée de la semaine**

Je me pose une seule question : *Quel problème ai-je résolu cette semaine pour un client ou pour moi ?*

Cette réponse devient le sujet central. Une seule idée, pas de brainstorming.

**Bloc 2 – Mercredi (45 min) : La production**

Je rédige le contenu principal (post LinkedIn, newsletter…). Pas de perfectionnisme – je publie ce qui est assez bien.

**Bloc 3 – Vendredi (15 min) : La revue**

Je note ce qui a fonctionné ou pas, et j’ajuste le thème de la semaine suivante.

**Ce qui m’a aidé en plus**

J’utilise depuis 2 mois Souffleur (souffleur.polsia.app) — un outil qui génère des idées adaptées à mon activité et les organise dans un calendrier. Ca remplace mon tableau Notion approximatif. Je n’y suis pas affilié.

**Résultat : avant 2 posts/mois. Maintenant 3 posts/semaine sans stress.**

Vous avez votre propre système ? Curieux de voir comment vous gérez ça.

Le format en trois blocs est intéressant parce qu’il réduit surtout le coût mental du démarrage. Le pain point qui reste, à mon avis, se situe entre deux semaines : on vit une situation utile avec un client, mais on ne la note pas immédiatement et l’idée disparaît avant le lundi.

J’ajouterais donc une “boîte de réception” très simple au système : une note vocale ou une phrase prise sur le moment, avec seulement trois champs — problème observé, solution testée, résultat obtenu. Le lundi, il ne reste plus à chercher une idée, mais à choisir parmi des situations réelles.

Est-ce que Souffleur part aussi de ces expériences capturées par l’utilisateur, ou génère-t-il surtout des idées à partir de son activité ? La première approche me semblerait plus efficace pour éviter des contenus trop génériques.