Creation d'entreprise, rester anonyme

Ca m’a l’air ok. Surtout si c’est cette boite. Il faut bien faire attention à ne pas utiliser ton matériel (hardware et software) mis à disposition par la boite pour créer ton app. C’est un point essentiel. Et surtout éviter d’utilise du code de ta boite surtout si c’est pas toi qui l’a fait.
Franchement, même si ta boite fait 10 millions par an dans 5 ans, il s’en ficheront.

Un message a été scindé en un nouveau sujet : Peut-on savoir que je suis le gérant/fondateur d’une auto-entreprise ?

Monter une holding avec un prête-nom au luxembourg et dire que c’est pour éviter d’alimenter la fraude c’est couillu…

Pour un 1er message ça se voit, quand même.

PS : “vu avec l’avocat” alors prière de ne pas nous mêler à vos c(l)owneries, merci.

Bonjour vincent B.

Je

Vous recommande de respecter les usagers. Je vois que vous êtes avocat je ne parlais pas de vous. je ne sais même pas qui vous êtes

C’est peine à lire ce genre de message. Nous sommes ici pour partager et aider. Pas mépriser avec des messages arrogants dont je me serais bien passé :cross_mark:

A bon entendeur

Bonjour.

Au vu de ce que vous écrivez vous avez une vision très conceptuelle de l’aide - à moins que l’on considère qu’inciter à la fraude à la sécurité sociale soit une forme d’aide.

Il va de soi que je ne puis que déconseiller avec l’énergie la plus furieuse de suivre vos suggestions.

Fin du sujet en ce qui me concerne.

Je vous prie de croire en l’expression de mon exacte considération.

Au revoir et ravi de vous avoir connu.

Pour revenir à la question de départ, qui est légitime et très fréquente, voici un point factuel sur ce qui est réellement possible en droit français :

Ce qui est public et non contournable :

Le nom du dirigeant (gérant, président) est obligatoirement déclaré au RCS et figure sur l’extrait Kbis. Il est public. C’est incontournable pour toute société française, quelle que soit sa forme juridique. Les montages pour masquer ce nom via des prête-noms sont illégaux (abus de biens sociaux, fraude).

Ce qui peut se limiter légalement :

  1. La domiciliation : utiliser une adresse de domiciliation commerciale (société de domiciliation) plutôt que son adresse personnelle. Ça règle la question de l’adresse visible sur le Kbis et les CGV du site — c’est légal, courant, et pas cher.
  2. Le nom de marque vs identité légale : le nom commercial (celui visible sur le site) peut être totalement différent du nom de la société ou du dirigeant. Les CGV doivent mentionner l’identité légale, mais un visiteur lambda ne fait souvent pas le lien.
  3. Le DPO / mentions légales : les mentions légales d’un site doivent identifier l’entreprise (SIRET, adresse, nom du responsable), pas nécessairement afficher le nom du dirigeant en gros sur la homepage.
  4. La SASU ou EURL : un associé unique n’est pas visible dans les statuts publiés au Bodacc, contrairement à une SAS avec plusieurs associés. Le nom du président reste public, mais la liste des associés est moins accessible.

En résumé : on peut limiter l’exposition, pas l’effacer complètement. La domiciliation + un nom commercial distinct couvre 90% des cas où on ne veut pas que son identité soit immédiatement visible sur un site.