Plates-formes d'intermédiation


(Frédéric Libaud) #1

Bonjour,

Ci-après une liste non exhaustive de plates-formes d’intermédiation dans le domaine IT :


Ou rencontrer un porteur de projet ?
Partage d'appels d'offres / consultants disponibles
(Vincent Daubry) #2

Merci pour cette liste.
Je me suis toujours demandé si c’était un bon business de lancer un Nième job board / site de mise en relation.

Du feedback sur certaines de ces plateformes ?


(inkobl) #3

Bonjour, personnellement je ne recommanderais pas ces plate-forme elles ne m’ont presque jamais apporté de travail intéressant et par contre je suis régulièrement solicité pour des annonces qui aboutissent rarement sur des propositions de travail honnêtes…


(Vincent Daubry) #4

@inkobl : Très intéressant comme retour, tu peux m’en dire un peu plus sur le type de sollicitation et d’annonces que tu as reçus via ces plateformes :

  • Des jobs freelance sous payé ?
  • Des recruteurs qui essayent de te proposer des CDI ?
  • Autres ?

(inkobl) #5

Oui comme tu dis principalement, j’ai l’impression que ces plateformes servent surtout à obtenir des devis pour faire jouer la concurrence. Pas mal de propositions de CDI aussi en effet pour les développeurs surtout. Il m’est arrivé une fois de trouver un travail rémunéré correctement mais avec des délais très court et des pénalités de retard (ce que nous avons pu éviter), mais l’opération n’a pas véritablement fonctionné pour eux, il s’agissait d’un jeu événementiel, nous avons fait notre travail comme il faut mais apparemment la boite derrière n’avait pas fait assez de promotion autour de l’événement. Enfin bref tout ça pour dire que j’ai plus l’impression que c’est une perte de temps ces plateformes… Il y en a beaucoup d’autres d’ailleurs. C’est dommage, moi je trouve ce qu’il manque et qui est difficile à valoriser dans notre travail c’est le contenu et la qualité de la prestation (peut être une idée pour développer une plateforme qui soit plus intéressante ?). Je pense qu’il y a beaucoup de gens qui se prétendent capable mais quand on voit les résultat derrière il y a de quoi se poser des questions.


(Anaël Ichane) #6

Hello,

J’ai parfois la sensation également que les missions ne répondent pas forcément à ce que les freelances recherchent. Des missions intéressantes avec des clients ayant un bon mindset et pas de besoin dans l’urgence?


(inkobl) #7

Pour nous l’urgence ce n’est pas un problème je pense même que c’est un devoir de pouvoir offrir ce service à nos clients. Concernant le bon mindset je ne sais pas trop ce que cela signifie, si c’est une bonne mentalité, une relation de confiance effectivement cela manque peut être un peu parfois quand on voit qu’il n’y a finalement le prix qui prévaut et qu’il ne s’agit plus simplement de convaincre par la qualité de son travail… Bonne journée.


(Vincent Daubry) #8

Aucune de ces plateforme ne propose de missions en régie (rémunérées à la journée) ?

J’ai le sentiment que les missions au forfait avec simplement 1 paragraphe de description en guise de specs ça ne peut que tirer les prix vers le bas (et la qualité du coup).

Alors que quand on compare les TJM de 2 freelance c’est plus rationnel (?) : nombre d’année d’expériences, techno plus ou moins recherché, etc.

Qu’en pensez vous ?


(Frédéric Libaud) #9

Bonjour,

Plusieurs problèmes, liés à l’existence de ces places de marchés mais, dont elles sont aussi la conséquences, sont soulevés.

Le premier, c’est un accroissement du nombre d’indépendants, dans le secteur IT mais, pas que celui-ci. Et surtout des seniors mais, il y a aussi de plus en plus de jeunes. Il faut savoir également que le taux de chômage pour les métiers de l’IT est plus important parmi les plus de 40/45 ans, que chez les jeunes diplômés.

Le second c’est la concentration des achats et ce surtout chez les grands comptes auprès d’entités (1 à quelques unes) qui sous-traitent ensuite, avec la marge au passage. Ce pour des prestations en régie, forfait et autres ;

Ensuite, la difficulté de mettre en adéquation dans les métiers de l’IT l’offre et la demande. Car il y a une dépendance technologique, hors on peu que difficilement attraper un train en marche. J’en veux pour preuve que dès qu’une nouvelle technologie qu’elle soit d’infrastructure ou de développement, passe en premier plan, la demande d’expert explose. P’tite anecdote au passage, quand .Net est sortie à plusieurs reprises j’ai été sollicité, pour ne pas dire débaucher pour des postes d’expert, hors celle-ci s’acquière avec la pratique et le temps (Ça ma fait bien rire et ça le fait toujours…) ;

Et puis, il y a eu aussi certaines pratiques et la création du statut d’auto-entrepreneur, poussant certaines ESN (Entreprises de Services Numérique) à en abuser.
Un autre aspect, qui est loin d’être négligeable est le fait que les prestataires indépendants sous-évalue ou évalue mal leurs tarifs. Quand ceux-ci ne leurs sont pas imposés par leurs donneurs d’ordre.
On voit ainsi, des prestations, de formations entre autre, proposées à des tarifs aberrants, pour exemple 250€ HT/jour.
Je ne peux et de façon collective nous ne pouvons définir de tarifs, sous peine d’entente illégale. Toutefois, on peu considérer qu’un tarif correct est largement au dessus de ce type de tarif, voir très largement.
Il faut également aussi que l’indépendant mette en adéquation son TJM (Taux Moyen Journalier) en adéquation avec les coûts qu’ils supporte (charges sociales, frais de structure, de fonctionnement, …) mais, aussi avec la durée de la mission, le délai pour en retrouver une autre, etc.

Ces plates-formes ne sont que des intermédiaires, cela à parfois un coût, parfois pas. Il peu y avoir des missions ou offres intéressantes. Il ne faut donc pas hésiter à mettre en place une veille sur celles-ci, car cela n’engage à rien.

Enfin, pour ceux qui sont intéressé, je prépare une calculatrice de TJM qui devrais être disponible bientôt. Elle sera gratuite pour les indépendants (1 licence). Pour en savoir plus : http://www.libaudfrederic.fr/index.php?fr/article65/calculatrice-tjm.


(Hugo Lassiege) #10

disclaimer : je fais partie de Hopwork, l’une des boites cités

Pour répondre à la question initiale, il existe beaucoup de plateformes mais beaucoup de placement différent également. Le marché est très très large :

  • la micro entreprise du coin (un libraire) qui cherche à avoir un site de vente en ligne sans y connaitre rien, c’est du forfait généralement avec très peu de budget
  • la TPE qui cherche à refaire son design de site web, avec un peu plus de budget mais qui reste assez regardante sur ces dépenses
  • la PME déjà bien installé qui recherche un expert pour un mois ou deux sur du SEO, du SEM etc… et qui a moins de contrainte de budget
  • le grand groupe qui recherche un dev pour un an de contrat en régie.
    etc…
    Et il existe encore des tas de cas de figure.

Quand aux freelances, c’est pareil, il en existe des tas de différents :

  • le dev mission longue parisien qui facture très bien et qui fait très peu de mission par an
  • le graphiste qui courre après plusieurs clients par mois
  • l’expert SEO qui pratique des accompagnements sur plusieurs mois a plusieurs clients en parralèle
  • le formateur en telle ou telle techno
  • des étudiants en statut auto entrepreneur
  • des personnes vivant à l’étranger
    toutes les combinaisons sont possibles, du forfait, de la régie, des missions courtes, des missions longues, un marché concurrentiel, un marché de niche etc…

Déjà en partant de ce constat, je trouve qu’il est difficile de mettre toutes les plateformes dans le même panier. Elles ne ciblent pas le même marché, elles n’ont pas les mêmes clients même si parfois ca peut se recouper. Il y a des plateformes qui pratiquent de la modération (comme hopwork), d’autres non, certaines qui mettent en avant des tris par prix pour favoriser la recherche du moins cher, d’autres non (pas hopwork), certaines qui pratiquent des systèmes d’enchère inversé etc…

Quand au fait que certains clients contactent beaucoup de free pour avoir une idée des tarifs, oui bien sur, ca arrive. Vous faites pareil lorsque vous recherchez un produit en ligne sauf que les sites affichent tous les prix donc vous n’avez pas besoin de demander des devis à tout le monde. Mais si par exemple vous avez déjà fait des travaux chez vous, vous avez sans doute demandé plusieurs devis comparatifs.
Eh bien un client dans le monde de l’IT c’est pareil, même si vous avez l’air très sympathique il ne connait pas votre métier et ne peux pas savoir que votre prix de prestation est le bon. Il veut comparer, c’est normal.

Concernant le message de flibaud, je serais curieux de savoir en quoi les places de marchés sont la cause de l’accroissement du nombre de freelances ou la concentration des achats ^^
Le marché freelance explose depuis plus de 10 ans (+85% en 10 ans) car le contrat CDI n’est plus la norme (+1 et des poussières en un an). Sur les dernières années le CDI n’est plus la norme. L’industrie bouge vite, les besoins d’expert aussi, des secteurs entiers s’effondrent pour ne pas avoir été capable de se transformer (la musique, les appareils argentiques, les taxis etc…). L’entreprise qui résiste est souvent celle qui sait aller puiser à l’extérieur des personnes capable de les aider à se transformer, à innover. On peut les appeler des indépendants, des mercenaires, des consultants, ce qu’on veut, ils sont souvent vitaux pour l’entreprise. Cela fait 40 ans que les SSII existent pour exactement cette raison, en plus d’une volonté d’optimisation des couts dicté par les achats. La désintermédiation proposé par les plateformes vise justement à resimplifier et réenlever ces intermédiaires que sont les SSII/Agences.
Et il ne faut pas négliger l’aspect “générationnelle”, une génération Y beaucoup plus mobile, plus flexible, qui ne cherche pas le boulot 9h/18h dans une même boite pendant 40 ans. Cette génération cherche à gérer son temps comme elle le veut, prendre des congés sans demander d’autorisation, participer à des conférences, bosser à l’étranger, depuis chez soi ou un espace de coworking. Et pour l’instant les boites ne proposant pas souvent cela (même si ca existe), alors elle se tourne vers l’entreprenariat et le freelancing.
Les plateformes accompagnent ce mouvement.

Dernier point sur le tarif, il n’y a pas de bon ou mauvais tarif, il y a un tarif édicté par le marché. La fameuse loi de l’offre et la demande. A vous d’être capable d’expliquer que le travail que vous produisez est meilleur sur tel ou tel aspect si c’est le cas. Si vous n’en êtes pas capable, il y a peut être un souci.
J’ai été freelance pendant longtemps et je facturais plutot bien, donc je ne suis pas en train de défendre un freelancing low cost. Je savais me vendre et je savais démontrer en mission ce que je valais.


(Frédéric Libaud) #11

@hugolassiege, ça tombe bien j’ai un compte Hopwork depuis plusieurs mois.
Je reçois des suggestions de profils mais, quid des offres de missions. Alors peut-être que je n’ai pas le bon profil, qu’il n’y a pas d’offre en adéquation avec mes compétences.

J’ai mis cette liste qui n’est pas exhaustive, pour info. pas autre chose, chacun se fait son propre avis ensuite.

Ce que j’expose n’est qu’un retour de ma propre expérience…

Bien sûr que le marché est très large et que mon propos précédent est partial et forcément partiel. Je parlais principalement de prestations pour des grands ou moyens compte. Je ne parlais pas du marché des TPE et PME, ou des indépendants qui est différents pour des tas de raisons.
L’une d’entre elle, c’est que ces entreprises n’ont pas entre autre de budget numérique consacré, elles n’en on pas les moyens et ne l’on pas intégré. Nous sommes encore très loin de la transition numérique dans ces structures.
Quand aux grands comptes, pour vous donner un ordre d’idée très peu de leurs dirigeant sont présents sur les réseaux sociaux, ne serait-ce les professionnels.

Autres aspects problématiques, les clients ne veulent pas payer de prestations de conseil en tant que tel et cela pour plusieurs raisons. L’une d’entre elle, est l’abus quand on fait les cabinets il y a quelques décennies, en vendant à prix d’or des consultants aux résultats, on ne peu dire plutôt médiocre finalement. Si, si… et j’ai quelques exemples dans ma besace.
Par contre, il sont parfois capable de payé très cher pour un certaines prestations de réalisation comme des sites Internet, qui n’en on ni le goût, ni la couleur… et je ne parle pas de la qualité !
Exemple, certains acteurs proposent de mettre en place des sites pour 200/250 sur 4/5 ans, auprès d’artisans et commerçants. hors c’est une arnaque

L’accroissement du nombre d’indépendant est inter-dépendant avec la situation économique, qui pousse les structures, même les collectivités, à sous-traiter. Et ce auprès d’officine plus ou moins au carré. C’est pour cela que l’on voit intervenir le marché des entreprises qui ne sont même pas française.
Bien sûr que le contrat en CDI n’est plus la norme mais, ça peu l’on compris et encore moins nos politiques.
L’économie bouge c’est logique nous vivons un période de mutation digital qui à démarrer son ascension il y a vingtaine d’année et qui est très loin d’être finie.
Les ESN (entreprise de service numérique) ex SSII on une mauvaise image, pour ne pas dire très mauvaise. Ce autant vis-à-vis de leur client que des salariés et pour de bonnes et mauvaises raisons longue comme un roman.
Le secteur IT c’est plus de 90% des entreprises qui ont moins de 250 salariés, guère surprenant…

Dans le secteur IT il n’y a pas une politique de loi de l’offre et de la demande. Il y a en tout cas sur le secteur des moyens/grands compte et d’activité des ESN, une pratique ou les acheteurs qui ni connaissent pas forcément grand chose (pour faire simple) utilise une grille définissent un tarif pour un profil donné.
Au passe le sous-traitant qui re-sous-traite, car il n’a pas la compétence dans au moins 50% des cas prend une marge (25% généralement) et la fin l’indep. qui réalise la mission se retrouve avec…
Le Monde Informatique à d’ailleurs publié un article sur les TJM pratiqué récemment : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-freelances-it-les-taux-journaliers-moyens-par-region-61901.html. Cette étude s’appuie sur les TJM des offres, proposés par des ESN principalement, il serait intéressant d’avoir le prix facturé au client final.
Pour l’anecdote, alors que j’étais salarié d’une ESN, j’ai eu connaissance du TJM auquel j’étais facturé au client. Le calcul à été simple pour définir la marge brute (masse salarial déduite) : 60% environ, pas mal non. Certes je vous l’accorde ça s’était avant…

La situation est complexe, je suis obligé de simplifié… Certaines plates-formes ont certes des velléités plus sociales mais, payer pour être mis en relation et je dis juste en relation avec un client me semble un peu farfelu finalement. L’expérience que je retiens de l’utilisation de celle-ci est plutôt mitigé, entre les offres sous budgété et celle plus ou moins farfelu, comme la création d’un réseau social comme Facebook excusez-moi du peu. Et quid des problématiques de qualité, donc de cahier des charges ou de dossiers de spécification, etc.

Bien sûr que en tant qu’indépendant, il faut savoir ce vendre, facturer ses prestations correctement, … gérer aussi. Pas plus tard que début de semaine, j’ai vu sur un forum un jeune qui se lance démarrer une presta. sans devis, donc sans prix ni conditions, … Il y a donc un problème culturel aussi à résorber du côté des indépendants. De façon général, c’est l’enseignement de l’économie au sens large qui pose soucis depuis quelques décennies.

A contrario, la situation économique générale actuelle malgré ce qu’en disent nos dirigeants est dégradé, pour ne pas dire catastrophique…
La consommation est au point mort, les investissement des entreprises en générale et pas que de celles du CAC sont faible, pour ne pas dire à 0.
Donc les investissement en matière de numérique en souffre forcément.

Et je ne parle même de la concurrence en nearshore ou offshore.


(Vincent Daubry) #12

Merci Hugo pour cette réponse hyper complète !

Je vois bien qu’il y a du bon et du moins bon dans toutes ces plateformes, j’essaye de me faire un avis…

Si je lis entre les lignes, pour un développeur freelance, ce qui semble le plus simple pour facturer avec des TJM “élevé” (>= 500€) c’est de faire des missions longues dans des grosse boites.
Pour avoir travailler 5ans en SSII sur Paris je connais un peu ce milieu : les groupes sont souvent frileux vis à vis des freelance, souvent ils ne travaillent qu’avec un petit nombre de SSII “agrémentés” (avec parfois des SSII qui recrutent des freelances pour les faire passer pour des salarié…)
Même quand ces groupes font appel à des freelance c’est souvent très marginal (comparé au nombre total de presta dans la DSI), et certains groupes interdisent carrément les freelance.

D’autre part jai l’impression que ce type de mission concernent essentiellement du Java et du .Net

Du coup est ce que des grandes entreprises passent par des plateformes comme Hopwork ? Si oui est ce que tu vois certains traits communs à ces boites (domaine d’activité par exemple).

Et est ce que tu vois passer sur ta plateforme des missions longues de dev dans d’autres techno que Java et .Net : Ruby, Python, Node ?


(Hugo Lassiege) #13

j’ai été voir ton profil, j’ai vu plusieurs petits points qui font qu’effectivement tu dois apparaître assez peu sur le moteur de recherche, si tu veux on en reparle en off :slight_smile:


(Frédéric Libaud) #14

Pas de soucis la discussion est ouverte.


(Hugo Lassiege) #15

Hello Vincent,

C’est pas aussi basique que “mission longue” = 500 et plus
Sur Paris effectivement, mission longue sur une techno demandé (comme Java ou .net), ca démarre vers 400 et il y a une sorte de premier pallier a 500. On peut dépasser ce pallier en justifiant d’une expérience, d’une certaine reconnaissance de ses pairs (via réseaux sociaux, blogs, conférence, appartenance à un groupe d’indeps etc…).
Ces tarifs sont possibles car les clients sont souvent des grands comptes. Si vous visez une startup ou une PME un peu sexy, il est possible que la marge de négo soit plus faible. Mais bon, perso je préférais bosser pour un job qui m’intéressait.
Une autre facon d’avoir un TJM élevé, c’est de maitriser une techno rare et très à la mode, spark, elasticsearch, mongo, hadoop etc… Ca peut monter très haut.

Sur la présence des freelances dans l’IT, elle est plus importante que ce qu’on ne croit, 10% de freelances environ dans notre secteur de dev mission longue. Oui il y a des boites qui les fuient, mais je garantis qu’il y aussi beaucoup de boites qui ne jurent que par eux :slight_smile:
Sur Hopwork on voit tout type de mission passer. Bizarrement on voit moins de demande de .net, j’ai une idée de pourquoi mais sans certitude. C’est surtout Java, Php, Python, Javascript.
La forte présence de Php et Js est surtout lié au fait que beaucoup des premiers clients de Hopwork sont des boites dans le web.
On voit aussi des technos moins courantes ou des frameworks très spécifiques. Mais l’offre et la demande sont faible donc ca se rencontre difficilement.

a+


(Frédéric Libaud) #16

En effet, il s’agit principalement d’offres qui concerne les études mais, il y’en a aussi pour l’infrastructure.

Les grands groupes commence à changer d’attitude au sujet de la collaboration avec les indépendants et petites structures, car ils ont compris que cela pouvait être intéressant au moins du point de vue financier en fait.
La qualité aussi peut-être au rendez-vous en supprimant les intermédiaires inutiles.

Il faut savoir qu’une médiation de branche à été engagé par un groupement, il y a quelques années. Les acteurs grands comptes, grandes ESN et petites étés invités malgré des réticences à venir à la table de discussion. La médiation à permis d’apporter des avancées positives en matière de relation sur la sous-traitance mais, aussi la collaboration directe entre grands donneurs d’ordre et petites ESN ou indépendants.

Ce qu’il faut comprendre également, c’est que les grandes ESN jouent entre autre sur le fait que nous (les indépendants) sommes souvent très “individualistes”. Alors que l’union fais la force, il nous faut nous regrouper d’une manière ou d’une autre.


(Adrian Tombu) #17

Je fuis ces plateformes pour toujours :

  • J’ai testé Codeur quand je me suis lancé, en mode payant pendant 2 mois, “pour voir”. Aucun retour sur investissement.
  • Freelancer.com en compte gratuit, rien du tout
  • 404works, présence sporadique, peu de contacts, aucune mission
  • Hopwork, pendant plusieurs mois. De nombreux contacts, donc du temps passé, et zéro mission. J’ai supprimé mon compte récemment.

J’ai du en tester d’autres également (Twago, 123presta, …) et nada, rien, zéro mission. Ce n’est donc pas faute d’avoir essayé, en remplissant mon profil bien comme il faut à chaque fois, pas un euro n’est rentré dans ma poche via ces plateformes.

D’expérience, je vois que les clients qui recherchent des prestataires sur ces plateformes n’ont qu’un objectif : du développement pas cher. Ça y va au copier/coller de réponses pour les prestataires, et dès qu’on parle budget plus de réponse. Parce qu’il y aura toujours un étudiant en AE qui te développera le nouveau Facebook pour 200€.

Et quand je vois les tarifs moyens publiés régulièrement en grandes pompes par Hopwork pour les missions publiées sur leur plateforme, cela ne fait que confirmer tout ça.

Donc non, en tant que développeur web et mobile freelance, les plateformes du style c’est terminé pour de bon, je ne souhaite pas devenir une péripatéticienne du web :slight_smile:


(Frédéric Libaud) #18

Je ne l’aurai pas formulé de cette manière là mais, c’est le constat également que j’ai fais.

L’une des questions soulevés c’est l’approche du coût d’un projet. Le public professionnel ou pas, à tendance à considérer qu’un projet, qu’elle qu’il soit ne coûte pas ou peu. Or c’est faux nous le savons bien en tant que professionnel mais, nous devons communiquer et argumenter sur ça.
Cependant certaines distorsions et concurrences, ne facilite pas les choses hélas.
Un autre aspect, c’est le tout gratuit ou inclu dans le prix d’un service ou d’un produit numérique. L’utilisateur/consommateur n’a ainsi pas conscience de la valeur réelle du produit ou service unitaire.


(R Kueny) #19

J’ai aussi testé pendant quelques temps ces plateformes, et je n’ai pas le même retour. Tout en restant à mon tarif jour j’ai réussi à trouver pas mal de missions via 404works et Freelancer. Codeur je fuis parce que je trouve que les prix sont énormément tirés vers le bas. Pour HopWork je n’ai pas testé et je ne suis plus free.

A mon avis, c’est comme tout, ces plateformes conviennent pour certaines personnes et certaines technos. Après, c’est souvent un coup de chance pour décrocher ces premières missions.


(POD_Sidereo) #20

Les liens de téléchargement sont cassés :frowning:


Proposé avec ❤️par Camille Roux